À Limoges, le 22 février 2020 – Femmes qui s’écrivent.

image_pdfPDF

Ce fut avec un grand plaisir que la délégation Brive-Limoges-Tulle de l’ACF MC accueillît Bénédicte Jullien, psychanalyste à Paris, membre de l’ECF, Analyste de l’École pour une conférence dont le titre était Femmes qui s’écrivent.

Elle est intervenue dans le déroulement du programme des activités de la délégation Féminin pluriel et nous a permis de poursuivre le travail autour de ce thème.

Bénédicte Jullien a proposé au cours d’une conférence et d’un débat passionnants devant un public d’une cinquantaine de personnes, de faire résonner des textes d’auteures (M. Duras, C. Angot, A. Ernaux, D. Lessing) avec un témoignage d’analyste ayant mené sa cure à son terme.

Elle nous a permis de mieux cerner   ce qui de la féminité se laisse approcher par ce qui s’écrit, l’écriture prolongeant le signifiant, à l’endroit où le sujet bute sur l’impossible à dire.

Elle nous a parlé ainsi de la solitude à partir du point de rupture de savoir, comme ce qui ne fait plus sens au terme de la cure, mais qui peut s’écrire. Elle nous a montré que pour Lacan, dans l’analyse il est question de passer du symptôme qui parle, au symptôme qui s’écrit en silence et qui devient écriture.

Isabelle Doucet